Rivarol n°3502 du 19/1/2022
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Rivarol n°3502 du 19/1/2022 (Papier)

Editorial

La chasse aux non-vaccinés est ouverte !

EN L’ESPACE DE DEUX ANS, le monde est devenu complètement fou. Et la folie ne cesse de s’aggraver de jour en jour comme en témoigne l’adoption définitive par l’Assemblée nationale du passe vaccinal par 215 voix contre 58 dans la nuit de dimanche à lundi. Les députés ont en effet transformé le passe sanitaire, déjà coercitif, en passe vaccinal. Lequel entrera en vigueur avant la fin du mois, lorsque le Conseil constitutionnel qui a été saisi par une soixantaine de parlementaires se sera prononcé. Mais il n’est évidemment rien à attendre de cet aréopage présidé par Laurent Fabius dont le fils Victor est le directeur associé du cabinet McKinsey que l’Etat français a payé des dizaines de millions d’euros pour mettre sur pied sa « stratégie vaccinale ». Mais parler de conflit d’intérêts quand il s’agit des Fabius, c’est du complotisme voire de l’antisémitisme. Par conséquent, ils peuvent tout se permettre et ne se gênent d’ailleurs pas. L’homme du sang contaminé a ainsi fait une magnifique carrière et a collectionné tous les hochets de la République, les fonctions à la fois les plus prestigieuses et les plus rémunératrices.
Le passe vaccinal élargit les possibilités de contrôle et renforce les sanctions, déjà sévères, en cas de fraude. Ce qui est logique dans leur société de surveillance généralisée. Dès que la loi sera publiée par décret, d’ici quelques jours, il faudra pouvoir justifier d’un statut vaccinal à jour pour accéder aux activités de loisirs, restaurants et bars, salles de sport ou piscines, foires ou transports publics interrégionaux. Dorénavant, ce ne sont plus seulement les forces de l’ordre qui pourront vérifier l’identité des personnes présentant un passe vaccinal mais tout commerçant, restaurateur, organisateur de spectacle qui sont ainsi transformés en policiers. Ce qui enlève beaucoup d’intérêt au fait de se rendre au restaurant, ou à toute autre activité de loisir, car cela suppose de la détente, de la confiance et de la bonne humeur, être ainsi fliqué et contrôlé nuit considérablement à la convivialité, à la spontanéité et à la chaleur humaine, ne permet guère de passer un moment agréable. Tout cela n’est nullement anodin. Avec leur tyrannie sanitaire, la société tout entière se rétracte, s’assombrit, se dévitalise, se referme et devient un gigantesque camp de concentration à ciel ouvert.   A noter une innovation concernant les mineurs : en cas de désaccord entre parents sur la vaccination de leur enfant de 5 à 11 ans, l’un d’eux pourra décider unilatéralement de le faire vacciner. Il fallait jusqu’à présent l’accord des deux parents pour ce faire. On le voit, ils vont toujours plus loin dans la négation des libertés.

MÊME SI dans ce domaine le pays des kangourous a pris de l’avance. On sait combien les Australiens ont été martyrisés depuis deux ans, soumis à des confinements d’une extrême brutalité et sur une très longue durée (Melbourne a ainsi été la ville la plus longtemps confinée au monde :  262 jours d’isolement complet !), interdits de se déplacer, de voyager, de recevoir leur famille ou leurs amis. Et bien que les Australiens soient vaccinés à près de 95 %, le virus repart de plus belle. Ce qui tendrait à donner crédit aux virologues qui affirment que la vaccination, loin de tuer l’épidémie, la favorise, la diffuse paradoxalement. Mais loin de se poser des questions sur la politique liberticide, brutale et agressive menée jusque-là, les autorités australiennes vont toujours plus loin dans la démence et le totalitarisme le plus absurde, le plus ubuesque. On nage en plein délire.
Novak Djokovic est plus grand joueur de tennis actuel. Il n’a jamais caché qu’il ne souhaitait pas être vacciné car, en tant qu’athlète de haut niveau faisant attention à tout ce qu’il ingère, il tient à l’intégrité de son corps comme à la prunelle de son œil. C’est son droit le plus absolu. Et il n’a jamais milité activement et publiquement contre le vaccin pour autant. C’est une décision personnelle. Sauf qu’il devait disputer ces jours-ci l’Open d’Australie, un des quatre tournois du Grand chelem de tennis dont il détient le record de victoires (neuf au total) et dont il est le triple tenant du titre. La Fédération australienne de tennis (Tennis Australia) avait prévenu que tous les joueurs arrivant sur le territoire australien devaient être vaccinés, sauf exemption. Le champion serbe a présenté une exemption médicale valide : il a eu le Covid le 16 décembre, donc il n’a pas à être vacciné. L’Etat de Victoria lui a donc accordé son visa. La Fédération australienne de tennis a officiellement validé, accepté l’exemption vérifiée par deux groupes d’experts médicaux. Mais à son arrivée en Australie, le 5 janvier 2022 au soir, le joueur serbe est bloqué toute une nuit à l’aéroport de Melbourne par la police australienne qui le traite comme un malfaiteur, juge tout à coup son exemption non valable et son visa lui est retiré. Il est mis en rétention quatre jours et quatre nuits par la police de l’immigration dans un hôtel sordide où logent des migrants en situation irrégulière, un lieu infâme, Park Hôtel, où l’on a retrouvé des asticots dans la nourriture, dont les fenêtres ne s’ouvrent pas, où un incendie s’est récemment déclaré tellement les conditions d’hygiène sont déplorables et les installations électriques obsolètes. Est-il digne de traiter de cette façon un champion de tennis qui, de surcroît, avait pris sur sa fortune personnelle, débloqué des millions de dollars en 2020 pour aider l’Australie alors victime de gigantesques incendies ? Est-ce ainsi que l’Australie, un pays, rappelons-le, fondé par des bagnards et des prostituées, remercie son bienfaiteur ?

LE MINISTRE de l’immigration explique tout à coup que cette mesure d’exemption ne vaut que pour les Australiens et pas pour les étrangers. Djokovic est toutefois remis en liberté le 10 janvier par un juge qui estime à raison, en s’appuyant sur le droit, qu’il n’a pas à être traité de la sorte et rétablit la validité de son visa. Le ministre maintient toutefois sa position, s’entête, annule une deuxième fois le visa du joueur, qui est de nouveau mis en détention dans l’horrible Park Hôtel. Le joueur saisit alors la Cour Fédérale qui, à l’unanimité des trois juges, rejette le recours de Djokovic le 16 janvier, confirme l’annulation de son visa et son expulsion d’Australie à quelques heures seulement du début de l’Open d’Australie. Ce qui est ahurissant, c’est que, dans sa décision, le ministre de l’Immigration reconnaît que l’exemption médicale de Djokovic est valable, que l’homme est respectable, qu’il n’est nullement dans l’illégalité mais qu’il constitue une menace pour la santé et l’ordre public des Australiens simplement parce qu’il n’est pas vacciné et suspecté d’être contre la vaccination ! Djokovic est privé de tournoi, chassé sans ménagement d’Australie, interdit de séjour pendant trois ans (une disposition automatique lorsqu’un visa est annulé là-bas) parce qu’il n’est pas vacciné et qu’il a fait connaître dans un live sur Facebook en avril 2020, il y a près de deux ans, sa position personnelle sur la vaccination. Le numéro un mondial de tennis est interdit de jouer et expulsé du pays pour délit d’opinion. On subodore qu’il est contre la vaccination, au moins pour lui-même, et donc on le punit, pis on le salit, on le détruit. Et on enclenche la grosse artillerie contre lui : éditoriaux cinglants, insultes de présentateurs télé qui le traitent, sourire aux lèvres, de « trou du c… », sondages indiquant que 84 % des Australiens veulent qu’il soit expulsé sur-le-champ, joueurs de tennis flétrissant son comportement jugé irresponsable et égoïste au lieu de s’indigner de l’attitude indigne de l’Australie à son égard.
Cet épisode en dit long sur la folie dans laquelle nous vivons : et si l’Australie a de l’avance, la France est hélas en voie de la rattraper. Le gouvernement vient de déclarer qu’aucun joueur non vacciné ne pourra disputer les Internationaux de France à Roland-Garros. Et les Etats-Unis eux-mêmes exigent un schéma vaccinal complet pour entrer sur leur territoire. En frappant une vedette comme Djokovic, ils veulent faire un exemple, créer un précédent. Au-delà de sa personnalité emblématique, c’est à tous les non-vaccinés qu’ils font la guerre. A tous les hommes et les esprits libres. Une guerre à mort, outrée, disproportionnée, sans limite. Car les mêmes qui affirment qu’on peut disposer de son corps quand il s’agit d’avorter, de tuer un fœtus, qu’il s’agit même d’une conquête définitive, d’un droit fondamental ne permettent pas qu’on dispose librement de son corps en refusant l’injection, en rejetant la seringue. Les mêmes qui disent qu’il faut prendre le plus grand soin des sidaïques, quels que soient leurs frasques, les débordements de leur vie privée, de leur sexualité débridée, leur usage intempestif de la drogue, et que seulement évoquer des « groupes à risques » est discriminatoire, honteux, voire criminel commencent à dire ouvertement qu’il ne faudrait pas soigner les personnes rétives au vaccin, qu’il faudrait trier à l’hôpital entre vaccinés et non-vaccinés. Ceux-là même qui dénoncent sans cesse la haine, l’exclusion, le racisme, les discriminations, qui n’ont que les mots d’inclusion, de solidarité et de diversité à la bouche témoignent d’une haine féroce et d’une volonté d’exclusion et d’ostracisme total à l’égard de tous ceux qui n’ont pas une confiance aveugle en Big Pharma et en ses relais politico-médiatiques. Et bien souvent les milieux dirigeants ne s’appliquent pas à eux-mêmes les restrictions de liberté qu’ils imposent aux autres comme l’avait montré en France l’affaire Chalençon et comme en témoigne au Royaume-Uni l’affaire Boris Johnson, le Premier ministre britannique festoyant et buvant au moment même où le confinement est imposé à ses compatriotes, qui avaient même l’interdiction d’assister à l’enterrement de leurs proches. Pis, la femme chargée de proclamer les restrictions en Angleterre, Kate Josephs, a assisté à une méga fête avec alcool à volonté, chose qui était strictement interdite par son propre service à l’époque. On le voit, dans ce monde désorienté, nous avons partout affaire dans les milieux dirigeants et influents à des malfaisants et des malfaiteurs, à des tyrans et des tartufes, à des voleurs et des assassins. De notre liberté, de notre humanité, de la vie, de l’âme.

RIVAROL, <jeromebourbon@yahoo.fr>. 

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Billet hebdomadaire

La guerre contre les conspirationnistes est-elle dirigée par un homme dangereux ?


La semaine dernière, dans RIVAROL, j’ai choisi pour épigraphe une citation de J.F. Kennedy afin d’illustrer le travail de censure méthodique que pratiquait la presse de son temps au détriment du bien public et de la nation. Ici, une semaine avant son assassinat, le président états-unien exhortait les empires médiatiques (le réel pouvoir de l’Amérique sous la houlette de la grosse banque), en sachant qu’il parlait à des sourds (il appelait implicitement le peuple à se réveiller, à lire entre les lignes, à s’organiser contre la cabale), à ne pas dissimuler les manœuvres fâcheuses exercées par l’étranger et par certains lobbies, pis de ne pas pratiquer, de ne plus pratiquer leurs activités de désinformation. En fait, JFK disait, il y a 60 ans, exactement le contraire de ce que recommande (mais là, les media ne sont plus sourds du tout) aujourd’hui Emmanuel Macron. C’est le blanc et le noir, le jour et la nuit, la neige et la boue, la vie (sacrifiée) et la mort (triomphante). Ni plus ni moins.
Mardi 11 janvier, lors de ses vœux à la presse, le président de la République a adressé ses plus vives félicitations à une corporation qui aura pris spontanément ses responsabilités en matière de caviardage et de désinformation. Elle n’aurait pu mieux faire contre tous ceux qui essaient avec leurs modestes moyens d’apporter une analyse non conforme, non autorisée des grands faits politiques qui ébranlent la société pour son plus grand mal. Ceux-là sont qualifiés dans un geste de mépris violent de “complotistes”, terme injurieux s’il en est. Tous complotistes ! Tous assimilés aux chercheurs oniriques de reptiliens, aux chasseurs de dahus, aux observateurs de soucoupes volantes à la Riguel dans Goldorak.

MACRON, L’ANTI-KENNEDY

Cassés, ridiculisés, insultés, amalgamés, piétinés, les hommes lucides entendant le rester ont droit à leur lots quotidiens de crachats et de railleries s’ils ont le courage d’écrire, d’exposer les fruits de leurs recherches. Apprécions les propos hypocrites de l’homme des Rothschild : « Rarement nous avons eu autant besoin de journalistes », dont la “déontologie” (très spéciale) a pour vocation « de bâtir la vérité », a souligné Emmanuel Macron, au moment où, ose-t-il, « chacun peut s’improviser journaliste » à l’aide d’un smartphone. Sans la presse, lâche-t-il enfin, « les vagues de fausses informations auraient été plus puissantes et plus dangereuses encore ». Cependant il serait fou de penser que les choses ont atteint un point d’équilibre satisfaisant le pouvoir. Le pouvoir est inquiet, anxieux, et comme le vieux chien, il mord dans l’incertitude. Il n’est pas (encore) réellement en danger mais, comme le vieux chien au cerveau tout embrouillé, il gnaque ; il a toujours l’impression qu’on va lui “piquer” son nonos. Il est difficile de ne pas croire que cette vigilance accrue à l’égard des méchants complotistes n’est pas liée au colossal complot covido-mondial et à son versant vaccinatoire.
En effet, avant son hommage adressé à la presse consanguine, Macron reçut le même jour le rapport tant attendu rédigé par la Commission Bronner, du nom de ce sociologue, intellectuel raté dopé par la claque de ses copains de France Culture et par les « coups de cœur » de la FNAC et des autres Cultura mais méprisé par tous les universitaires ne pratiquant pas l’exercice de la brosse à reluire. Le nom officiel de ce rapport choisi par ce franc-maçon fanatique qui compense sa médiocrité intellectuelle par son zèle en loge, nous avait fait rire tant il est caricatural et digne de ce nain infatué. Attention, c’en est indécent : « Les Lumières à l’ère numérique ». On glousse.
Selon Le Monde, « le sociologue Gérald Bronner s’est voulu modeste (!) dans les conclusions du rapport de la commission “Les Lumières à l’ère numérique”, qu’il a remis, mardi 11 janvier, à Emmanuel Macron, assurant que ce travail n’avait “pas vocation à se poser en juge de vérité ou à éradiquer la désinformation ou la mésinformation en ligne, mais à réfléchir aux moyens” d’en “limiter les conséquences” ». Un joli euphémisme pour parler de la tyrannie judéo-maçonnique qui ne cesse de se durcir.
La commission des Lumières avance dans son rapport bolchévique tous les moyens pour « limiter la propagation des contenus qui nuisent à la vie démocratique, dissuader les comportements malveillants, sanctionner les pratiques illicites, améliorer la prévention des risques et renforcer la vigilance des utilisateurs ». Parmi ces moyens, encore une idée de modification de la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui encadre la liberté d’expression pour permettre à des associations anti-complotistes (on imagine le profil de ces associations) de saisir les pouvoirs publics lorsque de prétendues fausses informations (comprendre des informations dérangeant le pouvoir) créent des troubles à l’ordre public (comprendre l’anxiété du pouvoir).
Les autres propositions formulées par la commission reprennent des conclusions qui feraient l’objet d’un « consensus large chez les chercheurs et spécialistes de la désinformation » (ils sont véritablement des spécialistes de la désinformation. Sur ce point, ils ne trichent pas) : renforcement de l’éducation aux media et à l’information, non seulement auprès des adolescents, mais aussi auprès des adultes, développement de la recherche sur le sujet, plus grande transparence des grandes plates-formes… C’est-à-dire flicage et marquage du renégat.
En définitive, l’objectif est « d’assécher l’économie des infox » en passant, selon les auteurs, par une remise à plat du modèle de l’agrément IPG (pour information politique et générale), qui permet à un media de demander parfois des subventions et d’accéder à une TVA réduite. On peut se sentir visé ici à RIVAROL après les attaques que le journal a pu essuyer de la part de Tristan Mendès-France, de Jean-Yves Camus, de la LICRA et des Sleeping Giants bien que nous ne percevions aucune subvention, aucune aide directe des pouvoirs publics (nous bénéficions seulement, en tant qu’hebdomadaire d’information politique et générale, d’un taux de TVA réduit et de tarifs postaux préférentiels pour l’envoi des journaux comme tous nos confrères de la presse écrite politique à la parution régulière). Pour Emmanuel Macron, qui évoqua le contenu de ce rapport liberticide devant ses copains journaleux, les « bulles de désinformation et les phénomènes complotistes » peuvent être déconstruits par un « un travail d’éducation » et « l’animation d’une presse libre ». On ne sait pas, toutefois, ce qu’entend le président de la République par « l’animation d’une presse libre ».

GÉRALD BRONNER, L’IMPOSTEUR

Il faut maintenant s’intéresser de près à Gérald Bronner pour bien comprendre à quel point cette commission macronienne est chose toute pourrie. Nous disions plus haut que ce petit sociologue était un individu médiocre, une sorte de petit Mendès-France usant de mots compliqués pour se la jouer scientifique. Or ce triste sire se dévoile régulièrement en se présentant non comme un sociologue impartial mais comme un expert en ingénierie sociale.
Celui qui chante la liberté, la rationalité s’avoue clairement partisan de méthodes spéciales pour défendre contre les fascistes, les essentialistes, les croyants (et même tous ceux qui ont des croyances chevillées au corps ; et il va loin le bougre comme nous allons le voir), la société qu’il aime, celle des individus égoïstes, dépolitisés, dépourvus de toute grille de lecture, de toute boussole, in fine de toute colonne vertébrale.
Lancée le 29 septembre, la commission Bronner aura donc eu trois mois pour mettre au point « une série de propositions concrètes dans les champs de l’éducation, de la régulation, de la lutte contre les diffuseurs de haine et de la désinformation ». Aussi fallait-il aller vite et par conséquent travailler avec les bonnes personnes, les personnes qui pensent bien, « comme il faut ». Sur la liste “d’experts” proposée par l’Elysée, Bronner biffe des noms, ajoute ceux de son collègue de la Fondation Descartes, Laurent Cordonier (Cordonier avec un seul N, à ne pas confondre avec l’économiste à la tête de lapin) et du professeur de géopolitique Frédérick Douzet. Il suggère aussi celui de Guy Vallancien, chirurgien urologue et membre, comme lui, de l’Académie de médecine (Gérald Bronner, qui ne saurait faire la différence entre une outre et une vessie, y siège en qualité de correspondant libre, non médecin). Ce choix très étrange à première vue ne résistera pas à la colère des victimes du Mediator. Le cancre Bronner, tout content de renvoyer la balle à copain n’avait même pas imaginé le scandale qu’il allait produire et qui allait amener au retrait du médecin qui a minimisé l’effroyable dangerosité du Mediator (antidiabétique qui aura provoqué la mort de plus de 2000 personnes) durant des années pour le plus grand malheur de tous ceux qui l’écoutèrent. Le nom du bon copain Vallancien est en outre cité par L’Express dans le scandale du centre du don des corps de l’Université Paris-Descartes. Le magazine avait mentionné son rôle et celui de sa société anonyme (l’Ecole européenne de chirurgie, créée en 2001 au sein de l’université) dans cette affaire particulièrement glauque. […]

François-Xavier ROCHETTE.