LA PHOTOGRAPHIE a été largement vue et commentée, notamment sur X, anciennement Twitter, le lundi 20 avril. On y voit un soldat israélien, dans le sud du Liban, s’acharnant sur une statue du Christ, le frappant longuement au visage au moyen d’une masse, alors que se poursuivent démolitions et violations du cessez-le-feu de dix jours de la part de l’entité sioniste dans le pays du Cèdre. Cette profanation prise en vidéo, sur le vif, a circulé sur les réseaux sociaux sans que nos media apparemment ne s’en émeuvent, l’Agence France Presse précisant toutefois que la statue se trouvait dans le village chrétien de Debl, ce qu’a confirmé la municipalité. Un village qui souffre par ailleurs d’une pénurie aiguë de médicaments, de denrées alimentaires, de lait infantile du fait des bombardements israéliens et des destructions méthodiques et systématiques de villages entiers et de toutes leurs infrastructures au sud du Liban par Tsahal tandis qu’un million de Libanais ont dû quitter leur habitation, leur village, leur quartier sur ordre de l’entité sioniste et que la situation humanitaire est absolument catastrophique. Interpellée sur cette odieuse profanation antichrétienne, Tsahal promet comme toujours, d’« enquêter sur l’incident » (sic !) et ose affirmer que cet acte « ne correspond en rien aux valeurs de l’armée et à la conduite de ses soldats ». Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, se contente de préciser, quant à lui, que l’armée « maintiendra son contrôle sur les zones qu’elle occupait » — c’est-à-dire sur les villes et les villages au sud de la rivière Litani —. Alors que le Likoudnik Meyer Habib affirme sans rire que « Tsahal est l’armée la plus morale au monde », on ne compte plus les vidéos où des soldats israéliens dansent après avoir lancé des bombes sur Gaza, détruit des maisons, des immeubles, des hôpitaux, des écoles, tiré sur des enfants et des familles désarmés. Il existe même des vidéos parfaitement identifiées où des soldats de Tsahal disent le plaisir qu’ils éprouvent à tuer des enfants. Ce sont bien des coreligionnaires d’Epstein. Entre ordures, entre monstres, on se comprend !
L’antichristianisme, voire le satanisme revendiqué, d’un certain nombre de Juifs, bien que complètement occultés, sont pourtant une réalité incontestable. N’oublions pas que le film de Mel Gibson sur la Passion du Christ en 2004 n’avait dans un premier temps trouvé aucun distributeur pour être diffusé, car presque tous étaient Juifs, et il a fallu l’intervention d’un distributeur maghrébin pour débloquer la situation qui était jusque-là complètement verrouillée. Cela en dit long sur la haine antichrétienne d’une certaine tribu fort peu sympathique. Cet acte délibéré et vil du soldat sioniste s’en prenant directement au Christ, le frappant à la tête avec une masse et avec une férocité inouïe ne fait finalement que répéter deux mille ans après ce que faisaient ses ancêtres en insultant le Christ en Croix, en l’agonissant d’injures alors qu’Il agonisait. « Tolle, tolle, crucifige eum », supprime-le, supprime-le, crucifie-le, criait la foule juive à Pilate à propos du Christ. Non, décidément, en deux mille ans, ils n’ont pas changé. Ils ne se sont pas améliorés. Les chats ne font pas des chiens ! Le peuple déicide reste fidèle à lui-même deux millénaires plus tard. Pour le pire.
CET ACTE de profanation dans le Sud-Liban fait partie de la longue liste de saccages perpétrés en toute impunité par des sionistes fanatisés, sur tous les sites religieux, autres que juifs, et touchant des églises (mais aussi des mosquées) et des symboles religieux chrétiens, à Gaza et dans le sud libanais. Des faits confirmés par le journal israélien Haaretz, évoquant même l’utilisation au Liban de véhicules d’ingénierie, des entrepreneurs civils recevant des primes selon le nombre de démolitions effectuées. Parmi eux, certains ont déjà participé au saccage de Gaza ! Car il s’agit de détruire le Sud-Liban comme a été détruit Gaza, comme commence à l’être une partie de la Syrie tandis que des horreurs se commettent tous les jours en Cisjordanie de la part de colons israéliens surarmés et drogués à la haine. Avec la complicité active du gouvernement Netanyahu.
Détruire, ils ne savent faire que cela ! Mais parfois dans leur haine mortifère, ils se prennent les pieds dans le tapis. C’est ainsi que des bombardements israéliens ont complètement détruit il y a quelques jours une synagogue en Iran. Là on peut difficilement parler d’acte antisémite ! D’où le dilemme : faut-il condamner cet acte au risque de critiquer l’Etat d’Israël qui est une entité sacrée et donc intouchable ou faut-il le légitimer au risque de justifier la destruction délibérée d’un lieu de culte juif ? Alors même que les synagogues sont généralement surprotégées, dans les pays occidentaux en général et en France en particulier.
VOILÀ en tout cas une question qui se serait posée entre lutte contre l’antisémitisme et lutte contre l’antisionisme si la loi Yadan avait été votée et promulguée. Fort heureusement, au dernier moment, le 16 avril, le jour même où la proposition de loi du député macroniste et judéo-sioniste Yadan devait être discutée à l’Assemblée, le groupe Ensemble pour la République présidé par le communautaire et inverti Gabriel Attal a annoncé dans un communiqué que le texte était retiré et qu’à la place le gouvernement préparait, à l’instigation de la quadragénaire Aurore Bergé, ministre délégué chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations — tout un programme ! — un projet de loi analogue devant être présenté fin juin en Conseil des ministres puis transmis au Sénat avant les vacances parlementaires commençant à la mi-juillet, le Palais du Luxembourg devant cette fois-ci examiner le texte gouvernemental avant le Palais-Bourbon. L’affreuse Aurore Bergé, qui est une transfuge des Républicains, est particulièrement en pointe dans le soutien inconditionnel à l’entité sioniste et on peut donc craindre le pire avec son projet de loi à venir. La loi Yadan qui est sortie par la porte pourrait à nouveau rentrer par la fenêtre. Moyennant quelques modifications et ajustements.
Sur CNews, c’est-à-dire à Tel-Aviv-sur-Seine, Aurore Bergé a insisté sur « la dimension transpartisane » du projet de loi que le gouvernement entend bâtir. Les associations dites de lutte contre l’antisémitisme (la LICRA, l’OJE, le BNVCA, l’Observatoire juif de France…) seront reçues le 27 avril (la loi Yadan entendait leur donner encore davantage de prérogatives, étendant leurs capacités de saisir la justice et leurs possibilités de se porter parties civiles) et l’ensemble des formations représentées à l’Assemblée nationale le 28. A l’exception de la France insoumise qui est vent debout, pour le coup à juste titre, contre le futur projet de loi qui consiste à criminaliser l’antisionisme et à sanctuariser, à canoniser l’Etat d’Israël, « tous les autres partis ont dit qu’ils étaient prêts à participer », a confirmé Aurore Bergé. Dont le Rassemblement national. Marine Le Pen a même été reçue discrètement pour la première fois par l’ambassadeur d’Israël en France le mercredi 15 avril, veille de l’examen initialement prévu de la proposition de loi Yadan. Prix sans doute de sa trahison, le RN, applaudi par Klarsfeld et Goldnadel, s’étant engagé publiquement à voter comme un seul homme ce texte liberticide et judéoservile.
AURORE BERGÉ a également affirmé qu’elle mettrait « sur la table » le souhait d’Emmanuel Macron d’instaurer une peine d’inéligibilité “obligatoire” pour les élus coupables « d’actes et propos antisémites, racistes et discriminatoires ». « S’il y a un assentiment des forces politiques pour permettre qu’elle soit intégrée, je l’intégrerai », a-t-elle promis. Dominique Strauss-Kahn, un autre soutien actif de l’entité sioniste, avait proposé dès 2005 une initiative analogue, demandant dans le Journal du dimanche, que soit voté le principe d’une « inéligibilité à vie » pour les auteurs de propos révisionnistes ou antisémites afin, osait-il dire, de « protéger la France » ! C’était au lendemain des propos que Jean-Marie Le Pen avait tenus dans notre journal à propos de l’occupation allemande en France. Il s’agissait ni plus ni moins pour DSK que de rendre inéligible à vie le fondateur du Front national !
On le voit, les années passent mais les obsessions de certains restent les mêmes. Il s’agit d’aller toujours plus loin dans la tyrannie, dans la censure impitoyable et systématique des propos et des écrits qui n’ont pas l’heur de plaire à une coterie nocive et puissante. Qu’il s’agisse de la Seconde Guerre mondiale, du sionisme, du judaïsme et de tous les sujets jugés offensants pour une tribu petite par le nombre et la vertu mais grande par l’influence et la malfaisance.
RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.
Le samedi 11 avril dernier, j’ai eu le bonheur de participer, accompagné de mon dernier fils, au pot organisé par Egalité et Réconciliation et les Amis de RIVAROL à l’occasion du 75e anniversaire de notre hebdomadaire (1951-2026). La dernière fois que j’y avais participé, c’était en 2011. Quinze années… Comme on dit, ça date ! Marine Le Pen, aidée de feu son géniteur, venait de prendre les rênes du FN canal historique pour en faire quelques années plus tard un mouvement politique sans odeur ni saveur n’ayant strictement plus rien à voir avec la bouture de mouvement nationaliste typiquement français mise en terre en 1972. Je crois que c’est aussi à cette époque que notre cher Hannibal a rejoint le journal. Ce rendez-vous, je n’aurais voulu le manquer pour rien au monde ! Et pourtant, venant de loin et peu au fait des nouveautés franciliennes — notamment celles concernant les transports en commun — c’est bien ce qui a failli se produire. Parvenus au point de rendez-vous initialement fixé avec une vingtaine de minutes de retard par rapport à l’heure prévue de début de la conférence, nous nous retrouvions bien seuls sur le boulevard de Magenta. Ne parvenant à joindre personne et peu au fait des lieux de rendez-vous traditionnels sur la capitale, nous décidions la mort dans l’âme de chercher un endroit où nous restaurer au chaud. C’est alors que nous remontions le boulevard en direction de la gare du Nord que nous croisâmes Jean-Luc Mélenchon encadré de Manuel Bompard et d’un autre homme que je n’ai guère eu le temps d’identifier. Merluche avait la mine renfrognée et le regard des mauvais jours. Faisant la remarque à mon fils qui ne l’avait d’ailleurs pas reconnu, je me suis dit qu’eux non plus n’avaient pas dû pouvoir identifier le lieu de notre rassemblement et que c’était finalement une très bonne nouvelle. Finalement, tout est rentré dans l’ordre. Contacté et renseignée par téléphone, j’ai pu rejoindre l’endroit où se tenait la conférence au moment de l’entracte et nous n’avons recroisé Mélenchon ni croisé aucun autre nervis communiste ou antifa sur place ni aux alentours.
Ce fut ensuite, vraiment, un beau moment d’authentique amitié française partagée devant quelque deux cents personnes ravies (la salle était comble et joyeuse) avec en sus, ce qui ne gâchait rien, beaucoup d’humour subtil mais bien réel de la part des différents intervenants : Jérôme Bourbon,, directeur du journal, Jean-Michel Vernochet, Vincent Reynouard, Henry de Lesquen et Yvan Benedetti, tous brillants. Des moments comme celui-ci, nous en connaissions beaucoup à l’époque du FN canal historique : les 1er mai, où nous venions défiler derrière Jean-Marie Le Pen pour honorer tout à la fois les saines valeurs de travail, de famille et de patrie en même temps que Sainte Jeanne d’Arc, la sainte de la patrie et de la résistance à l’envahisseur par excellence ; la fête des BBR (Bleu, Blanc, Rouge) qui se voulait l’anti-fête de L’Huma ; et combien d’autres rassemblements où, décomplexés et festifs, nous nous retrouvions au sein d’une vraie famille, la famille idéale, une famille sans “emmerdeur(s)”. Là, nous étions en effet alors à des années-lumière des derniers clichés à la mode et des recommandations orwelliennes du gouvernement ou des médias de grand chemin indiquant au potentiel bourgeois ou gauchiste de la famille quoi dire ou faire quand le tonton réac ou le cousin facho aborderait à table les sujets qui fâchent, les soirs de Noël. Des sujets qui sont restés invariants pour certains d’entre eux, tout nouveaux pour d’autres : l’immigration et ses inévitables corollaires raciste-antiraciste, l’écologie réchauffiste, les Gilets Jaunes, l’homosexualité et ses multiples variations délirantes, le Covid et la prétendue vaccination par ARN messager, la guerre russo-ukrainienne, les révisionnismes et négationnismes de toutes natures… Et puis tout cela a fini par s’étioler et leur satanée République en a profité pour tout interdire au prétexte fort pratique pour elle de « risque de troubles à l’ordre public », notion inventée par les socialistes à l’heure où ils se faisaient les chantres du « harcèlement démocratique », les harcelés étant priés de ne point se rebeller.
De retour à la maison après ce long et bienfaisant voyage, je tombe sur un tweet en forme de remerciement de Vincent Reynouard évoquant ce beau moment. Il était accompagné d’une photo montrant le directeur de RIVAROL accompagné de l’auteur du tweet, de Jean-Michel Vernochet, d’Yvan Benedetti et d’Henry de Lesquen apparaissant tous sous une bannière d’Égalité & Réconciliation accrochée au mur. Y ayant répondu, j’ai souhaité ensuite me pencher un peu sur les commentaires qui l’accompagnaient. Il y avait là, bien sûr, les inévitables propos rageux, fielleux et surtout orduriers proférés par ceux qui ne sont qu’amour, vu qu’ils combattent « la haine », contre Jérôme Bourbon et ce vieux Monsieur de 75 printemps qu’ils aimeraient tant faire taire. Ceux-là ne nous importent que peu, même s’il nous plaît d’asticoter un peu leurs auteurs avant de les bloquer. D’autres commentaires, plutôt critiques, étaient en revanche plus surprenants dans la mesure où les auteurs apparaissaient clairement comme appartenant au camp national, au sens large. […]
Céline BARDÈCHE.