CE RÉGIME ne change décidément pas et fait preuve d’une judéoservilité toujours plus répugnante. Le dimanche 12 juillet, présidant sur l’île de la Cité la « première journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus », qui aura lieu désormais chaque année, Emmanuel Macron a appelé à une “vigilance” de « tous les instants face à ce retour de l’odieux antisémitisme ». Pour poursuivre le sacro-saint devoir de mémoire, le chef de l’Etat a annoncé qu’« il [était] temps désormais que sur chaque maison, chaque immeuble, chaque lieu où des Juifs furent abrités, hébergés et sauvés, soient apposés les noms des Justes qui les sauvèrent de la barbarie nazie », appelant « toutes les municipalités de France à faire leur cette entreprise ». Ça promet ! « L’affaire Dreyfus n’est pas une page de notre histoire qui se serait fermée en 1906 (le 12 juillet) grâce à la Cour de cassation et la réintégration de Dreyfus dans l’armée. Nous savons que les vieux démons de l’antisémitisme n’ont jamais totalement disparu de notre pays », a ajouté le président de la République en appelant à entretenir l’héritage des “dreyfusards”. « Le «dreyfusisme» n’est pas un souvenir, c’est un état d’esprit qui refuse que l’appartenance d’un homme à une religion, une origine, une communauté puisse devenir l’alibi permettant de le livrer en pâture à une justice et une opinion aveugle », a-t-il martelé. Que dire pourtant de la persécution des catholiques sous la IIIe République et encore aujourd’hui au nom de la lutte contre le séparatisme, au nom de la laïcité, de la théorie du genre, du lgbétisme ? Le maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire a de son côté annoncé que la place portant le nom du grand écrivain nationaliste Maurice Barrès, un antidreyfusard accusé de « haine antisémite », porterait désormais le nom de Lucie Dreyfus, l’épouse du capitaine israélite. C’est une façon là encore d’imposer leur mémoire, leur version de l’histoire. Et c’est un symbole ô combien significatif de s’en prendre à un écrivain et à un penseur charnellement attaché à notre pays et qui vantait la terre et les morts. Il est somme toute logique que les tenants et propagateurs du nomadisme veuillent éliminer les défenseurs de l’enracinement, du patriotisme, de l’attachement à une lignée, à une terre, à un peuple, à des ancêtres, à une foi, à des traditions immémoriales. Et ces cosmopolites vont toujours plus loin dans la persécution des nationaux et nationalistes.
Macron, qui manifestement ne se repose jamais, a remis le couvert dès le lendemain, le lundi 13 juillet, en tenant un discours belliciste dans sa traditionnelle allocution aux armées. La France et les Européens sont prêts, selon lui, à défendre « la liberté et le droit au prix du sang s’il le faut ». Mais, rassurez-vous, ce ne sera pas le sang du chef de l’Etat qui sera versé ! Quant à la défense de la liberté et du droit, elle est à géométrie variable quand on voit l’impunité absolue dont bénéficie l’entité sioniste dans les carnages qu’elle commet quotidiennement en Palestine occupée et au Liban. Rappelons que la Russie de Poutine qui est pour Macron l’ennemie à abattre a déjà subi 19 trains de sanctions depuis le début de « l’opération spéciale » en Ukraine le 24 février 2022 alors que l’Etat juif de Netanyahu n’en a subi aucune. De même la Russie a été expulsée de l’Eurovision dès le lendemain de son invasion partielle de l’Ukraine et ses équipes sportives sanctionnées voire exclues de diverses compétitions sportives, l’Entité sioniste, elle, reste présente à l’Eurovision — alors qu’elle ne fait même pas partie géographiquement du continent européen — et dans toutes les compétitions malgré ses massacres de masse à Gaza, en Cisjordanie et dans le Sud-Liban. Preuve qu’une certaine coterie bénéficie d’un traitement de faveur à tout le moins stupéfiant.
IL NE FAUT TOUTEFOIS PAS compter sur la classe politique pour dénoncer ce deux poids deux mesures et surtout pas sur le Rassemblement national de Marine Le Pen en quête permanente de normalisation et qui est aujourd’hui probablement avec Reconquête de Zemmour et Knafo le parti le plus israélophile et le plus soumis à la communauté. Sont-ce les gages qu’elle n’a cessé de donner au Système toutes ces années qui expliquent la relative clémence des juges d’appel à l’égard de Marine Le Pen ? Nous l’ignorons mais il faut reconnaître que l’arrêt de la cour d’appel de Paris le mardi 7 juillet est beaucoup plus favorable à l’ex-présidente du Rassemblement national que le jugement de première instance. Si Marine Le Pen est toujours condamnée à 100 000 euros d’amende et à un an de prison à exécuter à domicile avec le port d’un bracelet électronique, elle retrouve en revanche son éligibilité. Condamnée le 31 mars 2025 à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, elle voit sa peine réduite en appel avec quinze mois seulement d’inéligibilité, déjà accomplis. C’est une décision sur mesure qui lui permet de concourir une nouvelle fois à l’élection reine de la Vème République, les juges ne souhaitant pas limiter la liberté des candidatures et des électeurs. Un raisonnement contraire à celui des magistrates de première instance qui considéraient que la « gravité des faits reprochés » ne devait pas permettre une nouvelle candidature présidentielle de Marine Le Pen. Au motif que lorsqu’un médecin, un chef d’entreprise, un avocat commet une faute lourde, il peut être interdit d’exercice de son métier et que pour un politique ayant fauté cet interdit professionnel c’est l’inéligibilité prévue par le législateur.
Quoi que l’on pense de ces divergences d’appréciation — le juge suprême doit-il être le suffrage universel pour un politicien ou si ce dernier commet des délits doit-il être sanctionné par Thémis comme n’importe quel citoyen au point éventuellement d’être rendu inéligible ? —, force est de constater que Marine Le Pen n’a pas hésité longtemps pour annoncer sa candidature à la présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027. Dès le 7 juillet au soir, au 20 heures de TF1, elle annonçait se pourvoir en cassation, ce qui suspend l’exécution de sa peine (le bracelet électronique) et affirmait sa volonté d’entrer immédiatement en campagne. Jordan Bardella qui était destiné à la remplacer est désormais relégué au second plan. Il ne briguera pas l’Elysée et devra se contenter de Matignon si sa patronne est élue en mai prochain.
CETTE DÉCISION des juges qu’objectivement peu de monde attendait, même si des rumeurs bruissaient ces derniers jours dans les rédactions sur une possible éligibilité recouvrée de Marine Le Pen, est incontestablement une bonne nouvelle, et même une divine surprise, pour la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale. La cour d’appel pouvait enterrer politiquement la benjamine de Jean-Marie Le Pen, elle l’a au contraire ressuscitée. Le clan Le Pen a décidément la baraka. Combien de fois a-t-on enterré le père puis la fille et chaque fois ils sont revenus au premier plan de la vie politique ! C’est fou !
Si Marine Le Pen peut être satisfaite d’avoir recouvré son éligibilité, la campagne qu’elle a commencée et qui va durer neuf mois, le temps d’une grossesse, se heurte à de vraies difficultés. Car si pour l’heure elle ne semble pas pâtir dans les intentions de vote de sa condamnation en première instance et en appel pour détournement de fonds publics, sa candidature est néanmoins fragilisée par cette affaire qui n’est d’ailleurs pas terminée. La Cour de cassation a fait savoir qu’elle rendrait sa décision en toutes hypothèses « au plus tard début avril 2027 », soit quelques semaines, voire quelques jours, avant le premier tour (fixé au 18 avril), car elle s’était déjà engagée à purger le dossier avant l’élection présidentielle. Par conséquent, même si les avocats de Marine Le Pen multiplient les manœuvres dilatoires pour gagner du temps — ils ne sont pas pressés que les juges de casse rendent leur décision alors qu’ils voulaient au contraire un procès en appel très rapide, chacun voit en effet midi à sa porte ! —, on peut être à peu près certain que la Cour de cassation rendra son arrêt avant le premier tour comme l’a toujours affirmé son premier président, Christophe Soulard, qui semble en avoir fait une priorité. Et il ne fait également aucun doute au vu du dossier que la condamnation de Marine Le Pen sera confirmée par la plus haute juridiction dans l’ordre judiciaire et qu’elle sera donc définitivement condamnée avant le premier tour.
Une situation qui est du pain bénit pour tous ses concurrents et adversaires, notamment dans les débats télévisés où elle a de surcroît jusque-là rarement brillé. Vous souhaitiez l’inéligibilité à vie en 2013 pour les élus condamnés pour détournement de fonds publics et quand il s’agit de vous l’impunité doit vous être accordée. C’est : faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Vous dénonciez en 2004 avec véhémence les affaires politico-financières, notamment les emplois fictifs à la mairie de Paris pour le compte du RPR de Chirac et Juppé, exigeant alors une justice implacable, mais quand il s’agit des emplois fictifs du RN, quand on salarie son majordome, son chauffeur, son garde du corps grâce à l’argent du contribuable européen, là, tout à coup, vous exigez l’impunité !
DANS VOTRE PROGRAMME, lui dira-t-on, vous vous prononcez pour une sévérité accrue de la justice contre les fraudeurs et tous les délinquants, contre les aménagements de peine, pour des peines plancher, pour la perpétuité réelle, pour le respect scrupuleux de la loi et de l’ordre et vous, vous êtes une délinquante en col blanc. Vous dénoncez les racailles d’en bas et vous êtes une racaille d’en haut ! Vous briguez la magistrature suprême alors que vous ne respectez pas la loi ni la justice. Tout cela répété pendant neuf mois peut être au final dévastateur, même si, ne soyons pas naïfs, ses adversaires à sa place auraient probablement agi comme elle. Mais les concerts de casseroles à chacun de ses déplacements, comme on l’a vu à La Flèche le mercredi 8 juillet, la médiatisation incessante de ses déboires judiciaires, la décision finale de la cour de cassation précédée de différentes étapes procédurales, tout cela peut pourrir sa campagne comme celle de François Fillon en 2017. Cela n’aura certes pas d’influence véritable sur l’électorat du RN qui est fidélisé et qui votera de toute façon aux deux tours pour Marine Le Pen, quoi qu’elle dise et quoi qu’elle fasse, en revanche pour le marais, les hésitants, les électeurs à aller convaincre pour franchir la barre des 50 % des suffrages exprimés au second tour, il pourrait en aller tout autrement. Comment créer une dynamique dans ces conditions ? L’adversaire de Marine Le Pen en finale pourra lui dire : pour vous c’est l’Elysée ou le bracelet. La magistrature suprême pour éviter la honte suprême du bracelet à la cheville. Qu’on ne nous dise pas que tout cela favorise sa victoire finale. C’est objectivement un handicap et qui ira grandissant tout au long de la campagne. A force d’être traitée de voleuse, de tricheuse, de menteuse, elle sera en partie démonétisée. Comme Fillon naguère.
En maintenant à tout prix et égoïstement sa candidature dans ces circonstances très particulières, elle prend le risque d’affaiblir son mouvement, son camp, la famille de pensée qu’elle est censée représenter. Sa campagne risque en effet d’être un long et interminable chemin de croix comme pour Fillon, même si elle souffrira probablement moins que lui électoralement car pour le grand public le Parlement européen c’est lointain tandis que l’emploi fictif de son épouse et ses costumes offerts, tout cela parlait aux gens et ce d’autant plus que Fillon présentait un programme austère de réduction des dépenses et des déficits et de déremboursement massif de médicaments.
Mais toutes les conditions ne sont-elles pas actuellement réunies pour que Marine Le Pen — dont de toute façon nous n’attendons rien — échoue une nouvelle fois à la présidentielle alors même qu’elle avait sur le papier un boulevard voire une autoroute devant elle ?
RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.
Depuis les débuts de la guerre opposant la Russie et l’OTAN en Ukraine, l’influent Sergueï Karaganov — à la tête du Conseil de politique étrangère et de défense —, réputé proche de Vladimir Poutine, milite au sein de l’appareil d’État russe pour que l’armée utilise, contre les États européens cobelligérants, l’arme nucléaire tactique. Selon lui, de telles frappes mettraient un terme à l’implication des membres de l’OTAN dans la guerre l’opposant à la Russie. C’est un pari d’une extrême dangerosité, mais qui ne semble pas inquiéter les dirigeants européens qui, au dernier sommet du G7, se sont engagés à augmenter les livraisons de défense antiaérienne, avec davantage de systèmes, d’intercepteurs et de capacités de longue portée.
FRAPPES NUCLÉAIRES : MENACE OU BLUFF ?
Le parcours professionnel de Sergueï Karaganov ne laisse pas penser qu’il s’agit d’un extrémiste suicidaire. C’est un universitaire, doyen de la Faculté d’économie mondiale et des affaires internationales de l’École supérieure d’économie de Moscou. Il a été conseiller présidentiel de Boris Eltsine. Il est membre de la Commission trilatérale — fondée par David Rockefeller, Jimmy Carter et Zbigniew Brzezinski — depuis 1998, et a siégé au Conseil consultatif international de l’influent think tank américain CFR (Council on Foreign Relations). Il est donc très bien inséré dans les réseaux transatlantiques et occidentaux de réflexion stratégique.
Nous allons essayer de comprendre pourquoi Karaganov veut utiliser des armes nucléaires tactiques alors que la Russie possède une catégorie d’armes de dissuasion intermédiaire, avant d’en arriver au nucléaire.
La Russie possède des armes de dissuasion de deux niveaux :
— Au niveau intermédiaire, les missiles hypersoniques (comme le Kinjal et l’Orechnik), précis, qu’aucun système existant à ce jour ne peut intercepter ;
— Les armes nucléaires, dont celles qui sont tactiques, et que propose d’utiliser Karaganov.
L’on peut alors se demander pourquoi Karaganov brandit la menace nucléaire quand la Russie peut utiliser des missiles hypersoniques, moins destructeurs, moins létaux, et qui ne nous exposeraient pas à un échange nucléaire.
Une puissance nucléaire peut perdre et admettre de perdre une guerre conventionnelle. Israël et les États-Unis ont pour l’heure perdu la guerre contre l’Iran, sans pour autant avoir été poussés jusque-là à utiliser des armes nucléaires.
Mais une puissance nucléaire ne peut pas perdre une guerre existentielle sans utiliser son arsenal nucléaire.
Karaganov affirme que ses thèses sont partagées par la majorité des membres de la classe politique russe ; même si cette affirmation doit être prise avec prudence, elle révèle au minimum l’existence d’un courant stratégique favorable à une escalade dissuasive. Cela ne signifie pas que l’État russe, à ce stade, craint pour son existence. Car, comme son nom l’indique, l’arme nucléaire tactique n’est pas un moyen de dernier recours avant la destruction de l’État qui l’utilise.
L’arme nucléaire est censée sanctuariser le pays qui la détient. Or, depuis le début de la guerre, plusieurs attaques ont été menées par les forces otano-ukrainiennes sur le territoire russe, y compris à Moscou, la capitale.
Il n’y a pas eu de réponse majeure ou décisive de la Russie pour marquer une ligne rouge qui est normalement tracée par le fait d’avoir des armes nucléaires. Peut-être que Karaganov voit cette situation comme dangereuse pour l’État russe dont le pouvoir de dissuasion semble avoir été partiellement érodé. Y remédier impliquerait donc d’utiliser des armes qui sont théoriquement dissuasives. La question nucléaire n’est pas seulement militaire, elle devient un problème de restauration de la dissuasion.
Les dirigeants de l’OTAN considèrent sans doute cette absence de réaction russe comme une faiblesse et parient sur des tensions internes qui mettraient à mal le pouvoir du maître du Kremlin. Or, si tension et pression il y a, la cause ne serait pas une volonté du peuple russe et de la classe politique russe de s’avouer vaincu, mais plutôt de frapper plus dur.
POUTINE, UN MODÉRÉ QUI VEUT ÉVITER L’ESCALADE
Ce qui était annoncé comme une « opération militaire spéciale » s’est transformée en une guerre coûteuse, en vies humaines, qui s’éternise.
Dans un sondage réalisé par le Centre analytique Levada (une ONG) d’avril 2026, 62 % des Russes interrogés disent qu’il faut passer à des négociations de paix, contre 27 % qui veulent continuer les opérations militaires. Mais le même sondage indique que 69 % disent encore soutenir les actions des forces armées russes en Ukraine (dont 38 % qui les soutiennent « tout à fait » et 31 % qui les soutiennent “plutôt”).
La majorité des Russes veut la fin de la guerre, et la majorité des Russes soutient l’armée de son pays. Cette combinaison peut être interprétée non comme un pacifisme, mais comme le désir d’une issue favorable et rapide. Dans ce cadre, une partie de l’opinion pourrait accepter une intensification si elle était présentée comme le moyen d’abréger la guerre.
Vladimir Poutine est considéré, ou du moins présenté, par la classe politico-médiatique occidentale, comme un dictateur brutal et belliqueux. Mais en Russie il est perçu comme un chef d’État modéré et prudent.
La question n’est pas de savoir qui a raison et qui a tort, la perception dépend du point de vue, lequel est relatif. Ce qui va nous intéresser ici sont les conséquences d’une erreur d’appréciation et de jugement, ou quand la propagande intoxique le propagandiste au point de prendre des décisions sur la base d’une réalité déformée.
Avec la guerre d’Iran, nous avons eu un cas d’école pratique. Les Israéliens, suivis des États-Unis, ont affirmé, et ont sans doute cru, que l’assassinat du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, entraînerait la chute du régime car, selon eux, tout le système politique de l’Iran était tenu d’une main de fer par ce « dictateur sanguinaire » de 86 ans.
Ali Khamenei était en réalité un modéré au sein du régime iranien. Il était à prévoir que l’assassinat d’Ali Khamenei aurait pour conséquence l’influence grandissante des factions les plus radicales du clergé et des Gardiens de la Révolution (Pasdaran).
C’est précisément ce qu’il s’est passé. Et cela s’est traduit notamment par une riposte militaire iranienne d’une ampleur sans précédent. Comparé à la guerre des 12 jours en 2025, et aux deux séquences de bombardement iranien en Israël en 2024, la façon dont l’Iran a mené la guerre de 2026 est infiniment plus dévastatrice. Notre interprétation est qu’Ali Khamenei, octogénaire, freinait les ardeurs des plus radicaux. Il représentait une force d’équilibre au sein du complexe système politique iranien. Son absence, et le fait de la guerre, ont mécaniquement donné le pouvoir aux plus radicaux, à ceux qui étaient en charge des opérations militaires, et qui n’étaient plus retenus par le respecté Ali Khamenei. […]
Jean TERRIEN.