LA HAINE ne faiblit pas. Le 5 septembre, un gendarme de l’île d’Yeu a averti Jacques Boncompain, président de l’ADMP jusqu’au printemps dernier, que la tombe du Maréchal Pétain avait été à nouveau profanée. Ce qui n’est pas étonnant vu les tombereaux de boue qui sont quotidiennement déversés sur le chef de l’Etat français au point que célébrer un office religieux pour le repos de son âme est désormais considéré comme une « messe de la honte » selon l’expression, le 15 novembre 2025, du maire de Verdun, le très excité Samuel Hazard — qui a d’ailleurs été triomphalement réélu en mars dernier par ses administrés.
L’injustice se donne également libre cours dans les tribunaux. Le président du Parti de la France, notre camarade Thomas Joly, a ainsi été condamné le 4 septembre par la XVIIème chambre du tribunal judiciaire de Paris pour provocation à la discrimination raciale à 60 jours-amende à 40 euros, c’est-à-dire 2 400 euros d’amende à régler sous peine d’incarcération. Il doit également verser 1 500 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et au Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) à l’origine des poursuites. Quel est le motif de cette condamnation ? On lui reproche d’avoir conçu et publié une affiche avec pour slogan « Donnons un avenir aux enfants blancs » et où l’on voyait un garçonnet aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Un tel slogan est aujourd’hui considéré comme un délit dans notre pays. Voilà où nous en sommes !
Mais ce qui est peut-être pire encore que la condamnation en soi exorbitante — des jours-amende alors que Thomas Joly avait jusque-là un casier judiciaire vierge ! —, ce sont les explications données par les magistrats pour justifier leur décision : « Il est d’une importance cruciale que les responsables politiques, dans leurs discours publics, évitent de diffuser des propos susceptibles de nourrir l’intolérance, notamment s’agissant des incitations à l’exclusion des étrangers. Si les questions relatives à l’immigration relèvent d’un débat d’intérêt général dans le cadre duquel les hommes politiques peuvent prôner des solutions, ils doivent le faire sans préconiser la discrimination raciale ni recourir à des propos ou des attitudes vexatoires ou humiliantes, car un tel comportement risque de susciter parmi le public des réactions incompatibles avec un climat social serein et de saper la confiance dans les institutions démocratiques. » Ces commentaires des magistrats sont ahurissants car, en écrivant cela, ils sortent totalement de leurs attributions et se placent sur le terrain de la politique et de la morale. En quoi sont-ils habilités à juger de la pertinence ou de la bienséance d’un discours ou d’un programme politique ? A les lire, il est impossible de lutter fermement contre l’immigration de masse puisqu’il faut s’interdire absolument tout ce qui, selon eux, peut être considéré comme vexatoire ou humiliant, tout ce qui peut nourrir l’intolérance, tout ce qui est discriminatoire, ce qui exclut la préférence nationale et toute politique de remigration, d’arrêt ou d’inversion des flux migratoires. Les considérations de ces magistrats sont d’une gravité absolue quant à la liberté de penser et de s’exprimer dans le débat public, de proposer des solutions sortant de la pensée unique. C’est une dérive extrêmement préoccupante.
THOMAS JOLY n’est pas le seul à subir les foudres judiciaires. Le 2 septembre, toujours devant la XVIIe chambre du tribunal judiciaire de Paris, a été requis contre votre serviteur 14 mois de prison ferme et 18 000 euros d’amende. Lesquels s’ajoutent aux 12 mois de prison ferme et 25 000 euros d’amende déjà requis le 24 juin 2026 (jugement le 22 septembre) pour la publication dans RIVAROL de trois articles de Vincent Reynouard. Cette fois-ci il m’était reproché à la fois une vidéo rivarolienne du 25 mai 2025 consacrée en partie à l’anéantissement de Gaza et à la question juive et des articles du 2 juillet 2025 publiés dans RIVAROL dont je ne suis pas l’auteur mais pour lesquels j’étais poursuivi en qualité de directeur de la publication. Parmi les passages poursuivis il y avait un droit aux lettres de l’abbé Olivier Rioult sur Israël et les Juifs (quelques lignes seulement), un article d’Henri de Fersan, un autre de Jean-Philippe Robiquet et un dessin illustrant un article de Léon Camus qui montrait l’Entité sioniste se grimant en éternelle victime. On a l’impression que les associations ayant signalé ces articles se sont procuré ce numéro de RIVAROL et ont cherché à poursuivre tout ce qu’elles pouvaient en épluchant tous les articles pour essayer d’y trouver des provocations à la haine, à la discrimination et à la violence et des contestations de l’existence de crimes contre l’humanité.
En plus des 14 mois de prison ferme sans aménagement de peine (refus du bracelet électronique pourtant attribué encore récemment à des délinquants sexuels, à des violeurs) et des 18 000 euros d’amende (le jugement sera rendu le 26 octobre à 13h30), le ministère public a demandé au tribunal que je sois interdit de réseaux sociaux pendant six mois, et notamment d’accès à YouTube où sont postées les vidéos rivaroliennes. Le 24 juin, le ministère public avait requis également trois ans d’inéligibilité. Il faut me faire taire en me mettant en prison, et le plus longtemps possible. Les quatre parties civiles habituelles (LICRA, Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, Organisation juive européenne et Observatoire juif de France) n’ont pas seulement réclamé 42 000 euros de dommages et intérêts et de remboursement de frais d’avocats, elles ont exigé à cor et à cri mon embastillement. Me Bloch de l’Organisation juive européenne, évoquant mes soucis de santé, a même dit, grand seigneur : pas de souci, il y a une infirmerie dans les centres pénitentiaires et une prise électrique dans les cellules pour brancher les appareils destinés à la ventilation respiratoire. Bourbon peut donc rester des années en prison tout en étant soigné. Quelle générosité ! C’est le même homme qui soutient sans aucune réserve les horreurs commises par l’Entité sioniste à Gaza, en Cisjordanie et au Liban ! Mais, lui, il a le droit et même tous les droits et n’a aucun compte à rendre, privilège communautaire oblige.
A LA VÉRITÉ, il n’y a aujourd’hui aucune différence entre le ministère public et les associations parties civiles. Lors des procès de presse, c’est la même haine, la même agressivité, la même volonté de ruiner et d’embastiller les délinquants de la pensée. C’est impressionnant à voir et à entendre. Il suffit de considérer comme un délit toute opinion, toute idée, toute pensée qui n’est pas conforme à la doxa et ainsi de lui interdire toute expression publique (et même de plus en plus privée), tout droit de cité et de mettre hors d’état de nuire les personnes qui professent ces idées jugées délictueuses. Les notions de racisme, d’antisémitisme, d’homophobie, de transphobie, de sexisme, de discrimination nationale, raciale et religieuse ne sont là que pour interdire tout vrai débat, toute discussion libre, intimider, censurer, sanctionner, réprimer, afin qu’aucun obstacle ne soit mis à l’avènement d’un monde et d’un homme nouveaux, à la révolution arc-en-ciel, cosmopolite, immigrationniste, lgbétiste et à la domination insolente et implacable du sionisme international.
La situation est d’une gravité inouïe : j’en suis déjà à 26 mois de prison ferme requis sans aménagement de peine, à 43 000 euros d’amende. Et il y a encore un autre procès fin octobre, d’autres poursuites en cours, des dossiers en attente. A ce rythme, comme je l’ai dit lors du procès du 2 septembre aux trois magistrats, tout cela peut finir d’ici quelques années avec 10 ou 15 ans de prison ferme et réellement exécutoires. Et ce pour de simples propos ou écrits où il n’y a objectivement aucun appel à la violence mais seulement l’expression d’opinions et de convictions que manifestement on n’a plus le droit de diffuser publiquement en France en 2026. Dix ou quinze ans derrière les barreaux n’est pas en soi une vue de l’esprit quand on sait que Boris Le Lay a été condamné en tout à ce jour à plus de 12 ans de prison ferme et qu’Alain Soral en est à près de dix. Ces deux personnalités sont actuellement exilées et se trouvent bien loin de la France. Espérons qu’elles ne seront jamais capturées et extradées. Mais pour ceux qui sont encore en France et qui mènent le combat en première ligne, la situation, ne nous leurrons pas, va devenir, sauf miracle, de plus en plus implacable, infernale et invivable. Comme le disait le regretté professeur Faurisson, bientôt il ne suffira plus d’être courageux, il faudra être héroïque. Mais qui eût imaginé qu’un jour dans notre pays nous pourrions en arriver là, descendre si bas ? Il faut se pincer pour y croire.
RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.
Tous les media du système (c’est-à-dire quasiment tous les journaux, tous les sites, toutes les télévisions et toutes les radios) valident le scénario du réchauffement climatique de longue durée produit par l’émission de CO2 issue des activités humaines (principalement l’industrie et le transport). Même quand le phénomène El Nino réapparaît, comme c’est le cas depuis plusieurs mois, que l’activité solaire s’intensifie périodiquement, que des dômes de chaleur écrasent l’Europe occidentale et la France en particulier, et que des traînées aériennes (que d’aucuns appellent chemtrails à tort ou à raison) lâchées par des avions militaires (et non par des avions de ligne dont les traînées ne persistent pas dans le ciel) engendrent un phénomène bien réel d’effet de serre, dans tous ces cas, dans toutes ces situations, les commentateurs s’obligent systématiquement à rappeler que les pics de chaleur et les canicules relèvent fondamentalement de l’émission de CO2 par l’industrie et les transports.
LA PROPAGANDE CLIMATIQUE TOUTE-PUISSANTE
Nous subissons là, en sus de températures littéralement étouffantes, une propagande infernale que tout le monde entend à longueur de journée et que personne n’est véritablement en mesure de contester tant les effets de la chaleur sont spectaculaires et morbides. Il n’y a plus grand monde, en effet, pour dire que le réchauffement n’existe pas. Quand les quarante degrés se banalisent et que des quarante-cinq degrés apparaissent dans l’ouest de la France, on ne peut nier le caractère anormal des données du thermomètre. Pareillement, quand il ne pleut pas durant trois mois dans de nombreuses zones de nos régions, que les arbres perdent leurs feuilles à partir du mois de juillet, que l’herbe disparaît et que la terre s’assèche en profondeur, on ne peut taire le problème climatique qui ravage la faune, la flore, les cultures agricoles et les élevages. Mais la bonne question n’est plus posée : quelles sont les véritables causes de l’extrême chaleur et de la sécheresse persistante en Europe occidentale ? Et parmi ces causes, en existeraient-elles qui seraient un peu moins naturelles que d’autres ?
LE PHÉNOMÈNE EL NIÑO
Dans la liste des causes naturelles, le phénomène El Niño est prépondérant. Pourtant les commentateurs du Système s’échinent à le reléguer dans la catégorie secondaire des sources du réchauffement. Or son existence explique d’une façon bien plus convaincante ce qu’on appelle plus proprement le dérèglement climatique que la version obligatoire du réchauffement climatique d’origine anthropique.
Nous observons un dérèglement climatique par rapport aux décennies précédant le vingt-et-unième siècle avec un réchauffement d’une partie du monde et un refroidissement d’autres parties du globe. Du reste, de grandes régions d’Amérique du nord, d’Amérique du sud, d’Afrique, d’Asie, ne se réchauffent pas quand une gigantesque partie de l’Antarctique poursuit sa glaciation.
A vrai dire, c’est l’Europe qui souffre le plus de l’augmentation générale des températures. Non l’océan Atlantique (qui se réchaufferait pourtant depuis 1840), mais le continent, et la France et ses alentours en particulier. Notre chère France qui semble avoir été la cible “privilégiée” du réchauffement climatique pendant la dernière saison estivale (qui se poursuit malheureusement) aura doublement subi cet été trop chaud et trop sec. Puisqu’il aura non seulement fait croître la mortalité en France (avec plus de 7000 décès supplémentaires, plus 15 000 en Allemagne), ralenti dans une certaine mesure l’activité économique, mais aussi détruit de nombreuses cultures, tué des millions d’animaux d’élevage, diminué le volume de fourrage et la production de lait. Usons du terme adéquat pour parler de l’actualité de notre agriculture : une catastrophe ! La plus grave, assurément, depuis 1945.
LA CHUTE DE LA PRODUCTION AGRICOLE
Selon le ministère de l’Economie, la valeur ajoutée agricole devrait baisser d’environ 8 %. Les pertes de production dépassent les 10 milliards d’euros.
La production de maïs chute d’environ 35 % par rapport à 2025 (récolte estimée autour de 9 à 9,5 millions de tonnes, la plus basse depuis 1980). Surfaces en forte baisse et stress hydrique pendant la floraison. La production de fourrage chute au moins d’un tiers par rapport à la normale. La production de pommes de terre baisse de 24 % (la pire récolte depuis trente ans). Celle des fruits et légumes dégringole (de moins 15 % à moins 100 % selon les produits). Certaines salades ont disparu des étales (400 tonnes de salades ont été jetées car considérées comme trop petites. Elles n’entrent plus dans le cahier des charges. Les grandes enseignes imposent trop souvent leur loi, au détriment de toute logique, mais au nom de leur rentabilité).
Le blé tendre résiste avec une baisse de 5 %. Les cultures de la betterave et du tournesol ont été très touchées par la sécheresse.
La production laitière a baissé de 40 % pendant les pics de chaleur. Trois millions de volailles ont péri sous la canicule. Si on se fie aux services d’équarrissage, la mortalité des bovins a augmenté de 45 % durant cet été. Les ovins et les porcs ont également beaucoup souffert de la chaleur persistante.
L’INFLATION ÉNERGÉTIQUE TOUCHE ÉGALEMENT L’AGRICULTURE
Le climat n’est cependant pas seul responsable de la crise agricole. La hausse des prix du gaz, provoquée par les guerres en cours, se répercute en effet sur ceux des engrais azotés. Les perturbations du trafic maritime international contribuent ainsi à faire gonfler la facture. Près d’un tiers du commerce mondial d’engrais passe par le détroit d’Ormuz, quasiment fermé depuis mars en raison du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran.
Dans ces conditions désastreuses, les premières annonces gouvernementales concernant les aides publiques que l’Etat entend verser aux paysans en détresse ont refroidi ces derniers. Un milliard d’euros seulement quand les agriculteurs en ont perdu au moins dix.
DES AIDES INSUFFISANTES ET INAPPROPRIÉES
« Ce n’est pas à la hauteur de l’ambition », a réagi le secrétaire général de la FNSEA, Hervé Lapie, dont le syndicat va demander à ses adhérents « de monter au créneau pour [aller] chercher des enveloppes supplémentaires » auprès des préfets. Les Jeunes Agriculteurs, qui représentent les exploitants de moins de 40 ans, estiment, quant à eux, que les mesures sont des « rustines pour l’urgence ». François Walraet, secrétaire général de la Coordination rurale, a déclaré sur un ton plus dramatique encore que ce petit « plan ne permettra pas de sauver les exploitations menacées ». Il existe en effet aujourd’hui plus de 35 000 fermes en très grande difficulté et qui risquent carrément de disparaître dans les mois à venir.
Le président de l’Union nationale des producteurs de pommes de terre, Geoffroy d’Evry, a dénoncé à juste titre, sur BFM-TV, une « annonce programmée de la mort de l’agriculture française ». Et Fanny Métrat, porte-parole de la Confédération paysanne, a jugé de son côté le plan « scandaleux, honteux ». Elle souligne que « la moitié des mesures annoncées sont des mesures classiques, et qu’il n’y a rien d’exceptionnel alors que ce que [les agriculteurs] viv[ent] est historique ».
Nous savons que la grande majorité des paysans désire vivre honnêtement de leur labeur, de leurs cultures, de leurs bêtes plutôt que de survivre grâce à diverses subventions et autres aides publiques nationales et européennes. Ils demandent tous un assouplissement des normes, un allégement de la paperasse, la suppression de certaines règles prétendument sanitaires et, bien sûr, une diminution sensible des charges. Nul besoin d’être physiocrate pour comprendre nos agriculteurs, et la manière avec laquelle le pouvoir les prend pour des buses. Le ridicule ministre de l’agriculture, Annie Genevard, a ainsi annoncé un dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB), pour un coût de 330 millions d’euros. Or, nous informe Fanny Métrat de la Confédération paysanne, « 51 % des terres agricoles sont en fermage (location), donc cette aide ira dans la main des propriétaires fonciers » !
En réalité, l’Etat de notre indigénat mondialiste ne veut surtout pas aider efficacement le secteur primaire en France. Force est de constater qu’il œuvre au contraire sournoisement pour l’affaiblir, le diminuer, restreindre ses capacités de production. Le cas de l’élevage bovin est à ce propos éloquent. […]
François-Xavier ROCHETTE.