CET ÉTÉ nous avions titré « La France brûle » pour évoquer les gigantesques feux de forêt qui ravageaient notre pays et dont il serait intéressant de connaître l’origine réelle qui, dans bien des cas, est probablement criminelle — rappelons que 90 % des incendies ont une cause humaine, de l’aveu même des pouvoirs publics ! —. Aujourd’hui ce sont nos villes, nos édifices publics, les mairies, les préfectures, les boutiques, cafés et restaurants qui sont la proie des flammes. A Paris, à Lyon, à Marseille, à Bordeaux, à Nice, à Nantes, à Rennes et même dans des villes de taille plus modeste comme Brest on pille, on casse, on incendie. Les émeutiers s’en donnent à cœur joie. La France brûle en direct sous nos yeux ébaubis. Cette fois-ci l’origine de ces dévastations ne laisse place à aucun doute : c’est le fait de racailles ethniques qui ne sont là que pour piller et pour casser. Car il ne s’agit pas seulement de voler, de se servir, de faire ses courses, il s’agit aussi de casser, de détruire par haine de la France et de ses symboles, par haine des Français de souche. Il suffit de voir les images à la télévision, sur les chaînes d’information continue, pour constater que l’immense majorité de ces pillards et de ces émeutiers sont d’origine extra-européenne.
Or, cela, malgré la catastrophe qu’on ne peut plus occulter, on ne le dit toujours pas. On parle simplement d’émeutiers, de pillards mais sans jamais dire qui ils sont et quelles sont leurs motivations véritables. Encore aujourd’hui on a davantage peur des mots que des maux. Mais comment peut-on guérir d’une maladie si l’on n’ose pas poser le bon diagnostic ? Et à cet égard on ne dira jamais assez le mal fait depuis des décennies par l’antiracisme unilatéral, laïc et obligatoire inculqué dès l’enfance par l’école, le cinéma, l’industrie du divertissement, l’ensemble des media audiovisuels mais aussi la presse écrite. Qui dira dans ces événements aujourd’hui tragiques et qui ne sont probablement que les prodromes de dévastations encore plus gigantesques et mortifères la responsabilité immense de Sos Racisme, de la LICRA et de toutes ces organisations communautaires maléfiques qui n’ont eu de cesse de culpabiliser et, disons-le, de tétaniser les Français de souche et de les empêcher de réagir face à la submersion et à la destruction de notre pays ?
COMMENT également, dans ces heures sombres, ne pas penser à Jean-Marie Le Pen qui avait tout prévu, tout prédit, tout annoncé, qui, de sa voix claire et limpide, et avec un remarquable talent de communication, dès les années 1970 et 1980, avait mis en garde ses compatriotes contre un risque de libanisation de notre pays, de guerre civile, d’affrontement et d’effondrement du fait d’une immigration massive inassimilable qui confine au Grand Remplacement et qui conduit au Grand déclassement puis au Grand Effacement de notre pays et de notre peuple ? Malheureusement, en dehors d’une minorité éclairée parmi nos compatriotes, la plupart des Français hélas, par veulerie, par bêtise, par lâcheté, par judéoservilité, intoxiqués, trompés et tétanisés par des media détestables, ont préféré voter majoritairement pendant plus de quarante ans pour des partis et des hommes responsables de cette invasion migratoire continue plutôt que pour l’homme public qui leur disait la vérité, fût-elle dure à entendre. La plupart des Français ont eu davantage peur du “détail” de « Durafour crématoire », des propos sur « l’internationale juive » et son « esprit antinational », sur « l’inégalité des races » que de la submersion migratoire du pays. C’est dramatique. C’est consternant. C’est accablant.
On ne dira jamais assez la responsabilité criminelle des discours antinationalistes, antiracistes et antifascistes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale dans la situation inouïe que nous vivons aujourd’hui. Comme l’écrivait Maurice Bardèche dès 1948 dans son monumental et toujours actuel Nuremberg ou la terre promise, la jurisprudence de ce tribunal miliaire international en 1946 a conduit à la criminalisation dans l’espace public et dans l’esprit du grand public du nationalisme, de l’attachement à une terre, à une lignée, à une histoire, à une foi, et nous a désarmés contre toutes les formes d’agression externe et de dissolution interne, contre toutes les formes de submersion et de subversion. Et aujourd’hui encore, malgré des événements de plus en plus dramatiques, et du fait notamment du syndrome Malik Oussékine, on craint davantage d’attenter à la vie ou à l’intégrité physique d’un émeutier qu’à celles d’un policier. On protège les agents du désordre plutôt que les forces de l’ordre. On est en pleine inversion. La police a été désarmée matériellement (particulièrement depuis une vingtaine d’années) mais plus encore moralement. Aujourd’hui encore on n’est pas capable de dire qu’un émeutier qui met le feu à un magasin au-dessus duquel il y a des appartements sur plusieurs étages où vivent des personnes, des familles, et qui empêche les pompiers d’éteindre l’incendie provoqué volontairement en les caillassant est un criminel qui doit être mis hors d’état de nuire. Or, même dans ces circonstances dramatiques, les policiers n’ont pas le droit de tirer, fût-ce avec une arme en caoutchouc. On en est là. L’Etat ne protège pas les honnêtes gens. Il préfère protéger la vie et l’intégrité physique de délinquants et de criminels qu’assurer la défense des biens et des personnes. Telle est la réalité en tous points tragique. Il préfère un policier blessé (plus de mille l’ont été à ce jour, dont plusieurs très grièvement) ou tué qu’un émeutier neutralisé. Voilà le monde dans lequel nous vivons. L’antifascisme, l’antiracisme, le droitdel’hommisme nous ont désarmés. C’est un suicide général mais un suicide qui a été provoqué et assisté.
COMMENT non plus ne pas stigmatiser ces enseignants qui venaient en cours, dans le public comme dans le privé, avec l’insigne de Sos Racisme à la boutonnière comme nous en avons été les témoins directs dans notre enfance et notre jeunesse ? Que dire de ces semaines de lutte contre le racisme organisées chaque année dans chaque classe par le ministère de l’Education nationale et qui sont un véritable matraquage idéologique, qui asservissent les cœurs et les âmes ? Ce sont des crimes contre l’esprit qui ont permis l’avènement de ce à quoi nous assistons. Aujourd’hui on est à piller des magasins. Mais il y a pire encore. A Paris, des individus cagoulés et armés se sont introduits samedi dans des halls d’immeubles et qui nous dit que demain ou après-demain ils ne forceront pas les portes des appartements, des maisons, pour détruire, dévaster, incendier, voler, violer, tuer ? Jean-Marie Le Pen le disait dans ses discours, nous nous en souvenons parfaitement : demain, prévenait-il, des hordes de sauvages, de barbares qui haïssent la France et les Français viendront chez vous pour voler, pour détruire, pour violer votre épouse, votre fille, votre mère, pour tout dévaster et hélas il sera bien tard, il sera trop tard. La première affiche du Front national en 1972 avait pour slogan : « Avant qu’il ne soit trop tard ». Et Le Pen répétait que bien souvent dans la vie, et c’est ce qui est dramatique, poignant, épouvantable, on comprend trop tard et on agit trop tard. Pensez bien à ces deux mots, disait-il : trop tard !
Et aujourd’hui qu’il n’est plus là, non plus que Roger Holeindre, non plus que Jean Raspail qui, lui aussi, avait tout prévu dans Le Camp des saints, non plus que le grand Pierre-Antoine Cousteau qui, dès le 2 octobre 1958, dans nos colonnes, expliquait que le monde blanc était menacé de submersion, de persécution et de disparition, nous nous sentons bien seuls. Nous republions régulièrement ce texte prophétique intitulé « Etre ou ne plus être ». Il n’a pas pris une ride. Dans les années 1980 et 1990, Jean-Marie Le Pen répétait dans des réunions publiques qu’avant l’an 2000 des points de non-retour seraient atteints en matière d’immigration et d’ordre public. Et qu’après il serait probablement trop tard. Que ne l’a-t-on écouté ? Et que dirait-il aujourd’hui alors que plus d’un quart de siècle après l’an 2000 la situation s’est envenimée et considérablement dégradée au point de devenir incontrôlable ? Ils peuvent être fiers les Français qui, en 2002, ont préféré à plus de 82 % réélire l’escroc Chirac plutôt que Jean-Marie Le Pen ! Ils peuvent être fiers ces millions de manifestants qui, lors de la quinzaine de la haine, vociféraient contre le président du Front national coupable, selon eux, de tous les maux, alors qu’il ne faisait que dire la vérité ! Le calamiteux Laurent Nunez qui, en tant que ministre de l’Intérieur, a présenté sa démission au président de la République, démission qui a été refusée, preuve que l’Elysée n’a pas de solution de rechange, a reconnu qu’il avait perdu samedi le contrôle de la situation et qu’il n’avait pas suffisamment anticipé les événements. Le pouvoir manifestement ne contrôle, ne maîtrise plus rien. Mais, à la vérité, qui, dans les partis politiques existants et jouant la carte électorale, seraient-ils à même aujourd’hui de rétablir un semblant d’ordre ? La question mérite d’être posée.
S’IL EST satisfaisant pour l’esprit d’avoir eu intellectuellement raison et d’avoir posé le bon diagnostic, d’avoir été visionnaire, comme nous l’avons été à RIVAROL depuis les années cinquante, cela ne change rien hélas à la gravité de la situation présente. A cet égard, l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron le dimanche 18 octobre à 20 heures a de quoi laisser pantois. On se demande s’il se rend compte de l’état du pays. Il n’a annoncé aucune mesure concrète et, pis encore, à l’heure où la France brûle, où les pillages continuent, où la police cernée de partout n’en peut plus, le président de la République n’a rien trouvé de mieux que de maintenir son voyage dans le Golfe arabo-persique. Du lundi 19 au mercredi 21 octobre, le chef de l’Etat se déplace successivement au Koweït, aux Emirates arabes unis, au Bahreïn et au Qatar. C’est ahurissant. Nous ne sommes pas gouvernés, pas dirigés. La France est un bateau ivre. Et si cela continue ainsi, nous allons finir sous la tutelle du FMI, les prêteurs internationaux n’ayant plus aucune envie de nous prêter de l’argent au vu du spectacle actuel qui sidère le monde entier. Quelle image la France renvoie-t-elle au monde alors que nous avons été pendant si longtemps un grand pays, si brillant, si raffiné, si éduqué, et qui hélas a été méthodiquement détruit depuis des décennies !
Dans son allocution Macron s’est demandé ingénument — à moins qu’il ne fasse semblant ou ne pratique la politique de l’autruche — comment des Français pouvaient agir ainsi et s’en prendre de cette façon à la France. Mais précisément parce que ce ne sont pas des Français, que rien ne les rattache à notre pays et à notre peuple. Ils sont peut-être Français administrativement, par leur carte nationale d’identité, par la CAF versée, mais ils ne le sont ni de cœur ni d’esprit. Ce sont des bandes ethniques comme on le voit couramment aux Etats-Unis qui ne sont là que pour piller, détruire, dévaster et qui, au besoin, n’hésitent pas à violenter, à blesser et à tuer. Lorsqu’elles jettent des pavés, des cheminées sur les forces de l’ordre, lorsqu’elles lancent des pierres ou des pavés sur les pompiers, procèdent à des tirs de mortier, c’est pour blesser et pour tuer, ne nous y trompons pas. A Lyon, le samedi 17 octobre, l’office de tourisme Place Bellecour n’a pu être sauvé des flammes car les jeunes émeutiers ont empêché les pompiers accourus sur place de l’éteindre ! En leur jetant tout un tas de projectiles. Telle est la situation présente. Et pourtant il est encore des responsables politiques, notamment à gauche et à l’extrême gauche, pour les excuser voire les justifier. Mais ce n’est pas seulement la gauche qui est responsable de cette situation, c’est l’ensemble de la classe politique et médiatique, la totalité de l’Etablissement. Car tous les gouvernements qui se sont succédé depuis les années 1960, c’est-à-dire depuis De Gaulle, qu’ils fussent de droite (ou prétendue telle) ou de gauche, sont tous directement responsables et coupables de cette invasion migratoire. Macron lui-même, depuis bientôt dix ans qu’il est à l’Elysée, a fait rentrer chaque année quelque 500 000 immigrés légaux supplémentaires (sans compter les clandestins dont par définition on ne connaît pas le nombre exact), soit cinq millions en une décennie. On n’a eu de cesse depuis de très longues années de multiplier les régularisations et les naturalisations et de faire appel à une immigration supplémentaire. Même lorsqu’on parle de quotas, cela signifie qu’à l’immigration subie on ajoute une immigration choisie. Donc encore plus d’étrangers sur notre territoire. C’est une folie, c’est un crime irrémissible.
AUCUNE formation politique d’importance aujourd’hui ne propose l’immigration zéro et encore moins la remigration, l’inversion des flux migratoires. Même le Rassemblement national de Marine Le Pen est favorable dans son programme officiel à un solde migratoire positif. Le parti, en quête de normalisation politico-médiatique, a complètement renoncé à toute politique de remigration — il rejette même ce terme qu’il lui fait horreur, comme l’expression pourtant exacte de Grand Remplacement » ! — comme il a renoncé au rétablissement de la peine capitale, pourtant indispensable, pour les assassins. Comme il a renoncé à l’abrogation des lois Pleven, Gayssot et Perben brimant et bridant la liberté d’expression et de publication. Comme il a renoncé à la sortie de l’euro, de l’Union européenne et de l’Otan, annihilant la souveraineté du pays et détruisant ses marges de manœuvre. Comme il a voté quasiment comme un seul homme la constitutionnalisation du droit à l’avortement, c’est-à-dire l’inscription dans la Constitution du génocide des enfants à naître. Comme il a soutenu et continue à soutenir le génocide à Gaza et tous les crimes de masse sionistes. Comme il demandé dans une lettre à Elisabeth Borne, alors Premier ministre de Macron, la dissolution de tous les groupes d’extrême droite et d’ultra-droite (et je suis intimement persuadé que si Marine Le Pen est élue en mai prochain, elle interdira RIVAROL dans les six mois suivant son élection et me jettera en prison).
Et, comme l’écrit l’ami Rochette, qui peut sérieusement croire que les invertis zozotants autour de Marine Le Pen qui affichent publiquement et sans aucune pudeur leur homosexualité militante, se plaignent publiquement comme Tangui d’avoir été victime de discrimination à l’école à cause de leurs mœurs, pauvre chou, demandent, comme Thomas Ménagé, aux parlementaires d’inclure dans le projet de loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes le fait que des hommes peuvent être victimes d’autres hommes car, dit-il, je suis homosexuel et je peux me faire taper dessus par mon conjoint, expliquent, comme Julien Odoul à la télévision devant un mineur, à une heure de grande écoute, que la nuit, passé minuit, il se transforme et se met à mordre dans le cadre de relations sexuelles sado-masochistes, qui peut croire que tous ces dégénérés feront peur aux émeutiers et autres bandes ethniques ? A d’autres ! L’inverti Sébastien Chenu était longuement invité sur BFMTV le dimanche 18 octobre au soir et lorsqu’on a lui demandé ce que le RN aux responsabilités ferait face à la situation actuelle, il a été incapable de répondre, d’avancer la moindre mesure concrète et efficace. Et il s’est bien gardé d’appeler à la remigration et au rétablissement de la peine capitale pour les pillards et les émeutiers qui brûlent, qui volent, qui pillent, qui agressent. La Macronie est une sinistre farce, mais hélas le Rassemblement national aussi, vu ce qu’il est devenu sous l’égide de la calamiteuse Marine Le Pen qui, interrogée sur CNews le 15 octobre dernier sur les personnages de l’histoire de France qu’elle détestait le plus, a déclaré que pour elle c’était Laval et Pétain !
C’EST TOUT le drame de la situation présente. A vue humaine, il n’y aucune solution politique pour rétablir l’ordre et assainir la situation. On n’a affaire qu’à des guignols, à des syndics de faillite. De toute façon, au point où en sont les choses aujourd’hui, aucune solution n’est possible dans le cadre démocratique et républicain qui précisément est à l’origine de notre impuissance. C’est la République, c’est leur République qui est totalement responsable du chaos actuel. Née de la violence et du crime, elle se meurt dans le crime et la violence. C’est pourquoi, lorsque l’on entend les différents dirigeants politiques appeler au rétablissement de l’ordre républicain, cela n’a aucun sens. C’est perpétuer l’anarchie et le chaos. Seul un régime très autoritaire, n’hésitant pas à prendre des mesures d’une exceptionnelle fermeté mais que l’on qualifierait bien sûr de fasciste et de nazi, pourrait peut-être, s’il n’est pas déjà trop tard, essayer de rétablir un semblant d’ordre. En expulsant massivement tous les délinquants criminels et délinquants étrangers et binationaux. En retirant la nationalité française puis en expulsant tous les pillards et émeutiers fraîchement naturalisés ou devenus Français par le droit du sol. En soutenant et en armant la police comme il convient face à des émeutiers qui n’ont aucune limite, qui ne reculent devant rien. En construisant des prisons. En rétablissant la peine capitale. En alourdissant fortement l’échelle des sanctions. En permettant aux Français de se défendre avec des armes autorisées, légales, non létales, si leur commerce ou leur habitation est menacée par des hordes de sauvages. Mais naturellement aucune formation politique, aucun responsable politique ne proposera ni ne mettra en œuvre de telles mesures de salubrité publique.
A cet égard, on ne dira jamais assez combien la diabolisation des puissances de l’Axe est aussi à l’origine du chaos dans lequel nous nous trouvons. Car ce sont précisément les solutions nationales et sociales que proposaient et qu’ont mis les œuvres les fascismes, les nationalismes dans leur pays pendant l’entre-deux-guerres qui ont réussi à redresser leur pays et à réarmer moralement leur peuple. Malheureusement ces puissances, ces régimes ont perdu la guerre en 1945 et depuis nous assistons à une longue agonie, à une complète décomposition de la France, de l’Europe et de l’Occident. Oui, on ne le dira jamais assez, depuis 1945, nous avons été désarmés. Au nom d’une idée, au nom d’un tribunal de l’humanité, nous avons perdu nos défenses immunitaires, notre capacité à être, à durer et à résister. Contre toutes les formes d’agression et de dissolution, de submersion et de subversion. Nous avons été rendus impuissants. Nous sommes devenus des eunuques, des esclaves. Taillables et corvéables à merci. Et qui n’ont plus le droit de penser, de s’exprimer, d’analyser, de réfléchir. Car, dans le monde actuel, toute opinion non conforme est devenue un délit passible des tribunaux de sorte que la nation, la famille, toutes les institutions, sont subverties et anéanties. Depuis la loi Pleven en 1972 toute critique publique de l’immigration-invasion est ainsi assimilable à du racisme, lequel est puni d’un an de prison ferme et de 45 000 euros d’amende. Depuis la loi Gayssot en 1990, dire la vérité sur ce qu’ont fait (et ce que n’ont pas fait) les puissances de l’Axe est puni d’un an de prison ferme et de 45 000 euros d’amende pour tuer dans l’œuf toute renaissance d’un nationalisme authentique à même de sauver notre pays et notre peuple. Depuis la loi Perben en 2004, on ne peut plus défendre les bonnes mœurs et dénoncer les déviations morales et sexuelles qui détruisent elles aussi notre nation, notre civilisation, nos familles et obstruent, obscurcissent notre avenir, sauf à être qualifié d’homophobe, de transphobe, de biphobe, de LGBTphobe et donc de risquer là encore un an de prison ferme et 45 000 euros d’amende. Tout décidément a été verrouillé et cadenassé. Et à double tour.
QUELLE INDÉCENCE, au moment où la France brûle, de voir le ministère de l’Intérieur procéder toutes affaires cessantes à la dissolution d’Egalité et Réconciliation d’Alain Soral en lui reprochant entre autres des considérations contre des personnes immigrées alors même que ce mouvement a toujours fait la différence entre les racailles ethniques et des étrangers, ou des Français d’origine étrangère, qui travaillent et se comportent normalement. Il était d’ailleurs frappant de voir, dimanche matin à Paris que ceux qui nettoyaient les rues, ramassaient les déchets, étaient pour la plupart eux-mêmes des immigrés. Mais ce ne sont pas les mêmes évidemment que ceux qui pillaient et incendiaient la veille. Et c’est précisément en ne sévissant pas contre les bandes ethniques ensauvagées que le régime actuel prépare les conditions d’un affrontement entre les Français de branche et les Français de souche alors qu’il aurait suffi de sévir sans aucune faiblesse contre ces racailles ethniques, d’inverser le courant de l’immigration, de rétablir des frontières et la peine capitale, réellement mise en œuvre, pour que la situation fût assainie.
C’est le même Laurent Nunez qui est à l’origine de poursuites pénales contre RIVAROL en signalant à la Justice des propos tenus dans des vidéos rivaroliennes, c’est le même ministère de l’Intérieur qui nous a interdit cet été la vente de l’Encyclopédie de l’Holocauste et qui a même dépêché des policiers pour nous faire signer cet arrêté d’interdiction de vente aux mineurs (mais non, précisons-le, aux personnes majeures qui peuvent toujours se procurer cet ouvrage fondamental). La Place Beauvau n’a-t-elle rien de mieux et de plus urgent à faire que de persécuter pareillement les opposants politiques ? Le 15 octobre, deux jours seulement avant le début des émeutes en France, Rémy Daillet et treize prévenus avec lui étaient très durement condamnés par la XVIe chambre du tribunal correctionnel de Paris. Rémy Daillet a lui-même été condamné à six ans de prison ferme sachant qu’il a déjà passé deux ans derrière les barreaux en détention provisoire entre 2021 et 2023 et qu’il est de nouveau incarcéré, probablement pour plusieurs années encore, à Fleury-Mérogis. Une prison que connaît bien l’ami Hervé Ryssen pour y avoir séjourné bien malgré lui sept mois durant en 2020. On reproche à Rémy Daillet d’avoir fomenté en 2020 et 2021 un coup d’Etat en France. Or il ne s’agissait que de simples propos sur YouTube et lui et ses soutiens ne sont responsables d’aucun dégât matériel, d’aucun mort ni d’aucun blessé, n’ont porté atteinte ni à des biens ni à des personnes, n’ont détruit ni endommagé aucun bien public, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui. Ils ont été judiciairement matraqués alors qu’objectivement ils n’ont rien fait de mal. On peut certes à bon droit juger naïve et imprudente, d’un romantisme hors de saison, l’idée de réaliser un coup d’Etat à partir de vidéos YouTube postées depuis la Malaisie et les personnes qui ont cru sincèrement à ce projet irréaliste et perdu d’avance en ont été pour leurs frais. Mais objectivement elles n’ont rien fait de mal et pourtant le tribunal les a traitées comme des criminels et des terroristes, comme l’on ne traite pas les pires délinquants. Parce que ces gens étaient des Français de souche, et de droite, catholiques et nationalistes et que, désireux de tout leur cœur, de toute leur âme, de toutes leurs forces, de sauver un pays, le leur, en faillite, au bord du précipice, ils ont cru, certes ingénument, qu’un renversement du régime était possible grâce à une mobilisation née à partir de vidéos YouTube de l’influenceur Rémy Daillet. Et cela, c’est proprement écœurant et révoltant. Il est honteux de traiter ainsi des Français innocents.
Bienheureuses les générations qui n’ont pas eu à connaître ce que nous avons à vivre. Dans des lettres qu’ils envoyaient à leurs proches avant d’être exécutés en 1945 et dans les années qui ont suivi, des miliciens écrivaient qu’ils acceptaient la mort et que, de toute façon, ils n’avaient aucune envie de vivre dans le monde qui allait naître de la défaite de 1945. Que diraient-ils aujourd’hui s’ils étaient encore en vie ? Quant à nous, qui sommes encore vivants et debout, il va nous falloir faire preuve de courage, de lucidité et de clairvoyance. Tout en gardant autant que faire se peut le calme des vieilles troupes. Le temps est venu où les braves gens, si l’on veut encore sauver ce qui peut l’être, vont devoir devenir des gens braves.
RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.
Le romancier autrichien Peter Handke avait titré un roman L’Angoisse du gardien de but au moment du penalty. Dans le film Coup de tête, lors du match entre l’AS Trincamp et l’USTT, l’entraîneur Langlumey, souffrant de l’oplomatodystolephobie fidèle compagne du supporter, annonçait ses craintes à haute voix : « On va s’en prendre un ! » (Finalement, c’est Trincamp qui marquera grâce à François Perrin). Il est des moments guères agréables dans une vie, où l’on voit se dérouler sous ses yeux les choses néfastes que l’on pressentait depuis longtemps, sans avoir la moindre prise sur les événements, un peu comme quand on part en aquaplaning avec sa voiture et que l’on espère qu’on arrivera à stopper la glissade sans rien percuter.
Dans la lignée des émeutes “lycéennes” — derrières lesquelles on voit poindre la double menace des milices d’extrême gauche et des gangs racisés —, les manifestations du 17 octobre ont été le théâtre d’une violence qui a largement dépassé celles des « gilets jaunes ». Christophe Gras, délégué départemental Alliance Police de Gironde, témoigne : « J’ai fait 54 samedis de Gilets jaunes et je n’ai jamais vu ça ».
Déjà, en ce qui concerne les dégâts commis par ceux qui préfèrent passer leurs nerfs sur la BAC que passer leur bac, au pointage du 14 octobre, on comptait 937 policiers et 149 enseignants blessés. A Belfort, un commandant de police a été lynché et a perdu connaissance, une lieutenante stagiaire a été rouée de coups à Paris, un policier a été blessé à l’œil à Reims… 248 élèves blessés, dont un adolescent de 15 ans amputé de la main gauche à Lens, un lycéen de 16 ans avec une infirmité permanente à l’œil à Tours, un adolescent de 14 ans avec une fracture de la mâchoire et des dents arrachées à Saint-Ouen-l’Aumône, un adolescent de 16 ans a perdu deux phalanges à Strasbourg, un autre un doigt à Massy,12 élèves ont été blessés lors d’incidents à Bussy-Saint-Georges. Du côté du corps enseignant, un proviseur adjoint a été brûlé au visage à Saint-Chamond, un proviseur de sexe féminin aspergé d’alcool à brûler à Pantin, un professeur a été gravement blessé à la tête par une barre de fer à Angers. Le lycée Nelson Mandela à Nantes et le lycée Jean-Dupuy à Tarbes ont subi des incendies spectaculaires, 35 salles de classe sont devenues inaccessibles à la suite d’un feu au lycée Henri-Moissan de Meaux, Un camion de marins-pompiers a été pillé et incendié à Marseille. Un véhicule de pompiers a été touché par des mortiers à Besançon. À Caen, des jeunes ont porté des maillots aux noms de Ben Laden et Merah. À Beaugency, des élèves ont diffusé des chants faisant l’apologie des attentats terroristes du Bataclan et encore de Merah. Et pour ce que les Yankees appellent « les dommages collatéraux », une passante de 51 ans a été éborgnée à Aix-en-Provence, une auxiliaire de vie de 40 ans brûlée au visage à Marseille, un bébé d’un an blessé par un tir de mortier à Saint-Cyr-l’École, une famille (dont des parents handicapés) rouée de coups au Mans et un éboueur tabassé à Lyon, un pompier brûlé par l’explosion d’un aérosol à Bordeaux… Le gouvernement estime les dégâts matériels dans les établissements scolaires à au moins 30 millions d’euros et plus de 6 600 interpellations ont été recensées depuis le début du mouvement dit lycéen et estudiantin.
LES PRODROMES D’UNE GUERRE CIVILE
Samedi 17 octobre, un palier supplémentaire a été franchi. A Limoges, jadis fief des communistes, épicentre des crimes staliniens en 1944-45, que la gauche n’a jamais supporté avoir perdu en 2014, le magnifique et majestueux hôtel de ville bâti en 1883 a été détruit dans un gigantesque incendie, avec notamment l’effondrement du toit et du beffroi. A Paris, on a assisté à des pillages massifs avec des rues entières « méthodiquement ravagées », autour des stations de métro République, Sébastopol, Temple, Halles, Madeleine, etc., et de nombreux commerces ont été pillés : Monoprix, McDonald’s, SFR (téléphones jetés dehors), Yves Rocher, Franprix, Etam, Picard, Carrefour City, Intersport… A Lyon, l’office de tourisme place Bellecour a été incendié et pillé, il y a eu des pillages massifs dans la Presqu’île et à Confluence : Boulanger, Nike, The Kooples, Hugo Boss, Sephora, Lancel, Micromania, Decathlon, etc. Les vitres de l’hôtel de ville ont été brisées : le McDonald’s de la Guillotière incendié. A Bordeaux, la résidence préfectorale (l’hôtel de Nesmond) a été prise d’assaut, les pillages frappant notamment la rue Sainte-Catherine : Apple Store, Décathlon, Intersport, Snipes, Carrefour Express, Galeries Lafayette, Nocibé, etc. Rien de très différent à Marseille, avec là aussi une mairie envahie et des pillages dans le centre, dont des enseignes de luxe comme Hermès.
Attaque de la marie à Lille, boutiques et superettes pillées (dont celle du LOSC), avec incendie du McDonald’s de la grande place. Même scènes de pillages à Nantes, Rennes, Montpellier, Nice, Toulouse, Caen, Brest, Saint-Brieuc, Vannes… dans un téléscopages historique où les rezzous barbaresques se télescopent avec la Commune. Il y a eu aussi des déprédations symboliques, comme la destruction de la statue de Paul Bocuse à Lyon, celui qui incarnait la gastronomie française, ou celle du « petit train touristique » de Grenoble, comme une envie de liquider la France dans ses symboles les plus traditionnels et innocents, dans l’essence même de ce qu’elle est, jusqu’à ses loisirs. Preuve encore de la collusion entre l’extrême gauche et la racaille allochtone, le torchon StreetPress multiplie les soutiens aux émeutiers et les propos mensongers contre la police. Même chose chez LFI où Ersilia Soudais est allée s’enquérir du sort des 21 émeutiers qui sont allés attaquer les locaux de la chaîne CNews brisant des vitres et jetant des projectiles (ce qui pour le coup n’a sans doute pas fait pleurer les Palestiniens diabolisés et exécrés par cette chaîne ultra-sioniste légitimant les massacres de masse israéliens à Gaza, en Cisjordanie et au Sud-Liban) et qui ont été interpellés. La grande répétition générale avant le grand soir. Pour paraphraser le duc Rochefoucauld-Liancourt : « Est-ce une révolte ? Non, c’est une guerre civile ». Pour parodier Daniel Balavoine : « Nous, tout ce qu’on veut, c’est être Français et rester entre Français : on refuse de se laisser remplacer. Nous, tout ce qu’on veut c’est voir régner l’ordre et la sécurité : on refuse de se laisser emmerd… »
EN MARCHE VERS LA DICTATURE
L’émergence d’une « justice politique », arme de destruction massive contre l’opposition véritable, n’est plus une exception mais une norme mondiale, le tout asséné au nom « du bien », comme le peuple allemand avait été génocidé en 1945 et les Vendéens en 1794, valeurs héritières de la République, imposées au B-29 et au T-34 par les barbares victorieux il y a 80 ans. En Roumanie, on annule les élections et on embastille le candidat arrivé en tête au nom d’une prétendue « ingérence russe » alors que la seule ingérence était de Bruxelles, l’UERSS et non l’URSS ; en Hongrie où le musée qui honorait les victimes du communisme a été fermé, montrant pour qui penche vraiment la hyène von der Leyen, au Brésil (Bolsonaro Junior devant mettre fin à la dictature des juges en cas de victoire le 25 octobre) ou encore en Allemagne (tous les procédés les plus retors sont utilisés contre l’AfD qui est en train d’envoyer la CDU et le régime de collaboration avec l’occupant américain qu’elle incarne, dans les poubelles de l’histoire), partout le droit est tordu pour écarter les politiques rivales. En France sous le régime Macron, le verrouillage est devenu systémique : du Conseil Constitutionnel aux hautes institutions, le pouvoir a instauré une stratégie de cooptation pour s’assurer une immunité juridique et institutionnelle absolue, et Marine Le Pen, en cas de victoire à la présidentielle de l’an prochain, verra que nettoyer les écuries d’Augias, si toutefois elle le souhaite vraiment, ce qui est plus que douteux, c’est plus compliqué que de nettoyer la litière du chat… […]
Henri de FERSAN.